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Paysage
L’aménagement des infrastructures débute dès la période gallo-romaine avec les routes et l’aqueduc. Jusqu’au milieu du XIXe siècle, le paysage agricole est très ouvert, avec des villages et de grands domaines dotés de riches résidences.
Après la construction des fortifications vers 1840, l’urbanisation s’étend depuis Paris, le long des axes de communication.
La Bièvre est progressivement couverte entre 1900 et 1956. Les maisons individuelles dominent jusque vers 1950, puis de nouvelles constructions couvrent les terres du plateau et du sud du territoire ; le logement collectif est favorisé, les centres anciens disparaissent.
Pouvoir et propriété
Jusqu’à la Révolution la majorité des terres est aux mains des seigneurs, principalement gens d’Eglise. La grande bourgeoisie les supplante petit à petit. À partir de la fin du XVIIIe siècle, le pouvoir est détenu par les représentants du peuple. Les grands domaines disparaissent au XIXe siècle, la propriété de plus en plus parcellisée revient à des gens de moins en moins fortunés, ainsi qu’à des structures publiques. A partir de 1924, le parti communiste conquiert des municipalités. Aujourd’hui toutes les villes sont à gauche.
Social
Avec la naissance de ce que l’on appelle la banlieue rouge vers 1936, les préoccupations sociales prennent une très grande importance. Cette tradition, toujours existante, voit les Villes s’impliquer dans l’accès au logement, aux services, aux loisirs, à l’éducation, aux arts.
Activités
L’agriculture domine jusqu’au milieu du XIXe siècle, néanmoins des activités artisanales ou pré industrielles (blanchisseries, tanneries et carrière) se développent dès le XVIIIe siècle. L’industrie et le petit commerce gagnent du terrain au milieu du XIXe siècle.
Après la guerre de 1870, des établissements hospitaliers, carcéraux, de bienfaisance ou d’éducation sont créés. L’agriculture disparaît totalement à partir des années 60. Les activités tertiaires et de services deviennent majoritaires.
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